

Le vélo à assistance électrique intègre également un contrôleur et des capteurs qui détectent la présence de pédalage, sa fréquence, l’effort exercé sur les pédales, la position d’un éventuel accélérateur, le freinage. Suivant les modèles, l’utilisateur dispose de la possibilité de couper ou de doser le niveau d’assistance en roulant, par l’intermédiaire d’un sélecteur ou d’un « accélérateur ».
Selon les directives européennes (2001/24/EC) le moteur des vélos à assistance électrique doit avoir une puissance limitée (moins de 250W), ne doit fonctionner que quand vous pédalez et il doit également se couper si vous actionnez les freins, dépassez les 25 km/h, ou arrêtez de pédaler.
Qui dit batterie dit recharge. Elle se fait sur une prise de courant standard. Les autonomies des vélos à assistance électrique vont de 30 à 70 km annoncés, ce qui est très suffisant pour effectuer de nombreux déplacements entre deux recharges. Sur certains vélos, la batterie se recharge automatiquement au freinage et en descente. La performance actuelle d’un tel dispositif n’est pas démontrée, même si le dispositif fonctionne sur des véhicules lourds (voiture, bus…).